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Vaines sont les plaintes qui vous lèguent le bonheur
Ce cœur de pierre les laisseront désespérées
Vaines sont les larmes reflétant votre malheur
Echouées sur le sol, vous seul les admirerez
Sanglotant à la lueur d'un pâle cierge
Hurlant d'avantage pour que la nuit vous réponde
Beat vous resterez devant un papier vierge
Jusqu'à ce que vos pensées deviennent moribondes
Puis peut-être alors que vos mains iront saisir
Ce qui vous effrayait tellement avant
Une lame qui depuis longtemps voit moisir
Les abords sombres de votre tailleur bavant
Croyez-vous que quelques gouttes de sang suffisent
Une fois répandues d'effacer vos larmes
Ces vils actes naïfs que les pensées méprisent
Qu'elles créent et qui par la suite les alarment
Laissez, laissez encore la brise vous atteindre
Qu'elle puisse souffler l'écho de votre plainte
Voyez, Voyez encore la lumière s'éteindre
Que les ténèbres ravivent vos pires craintes
Un jour on vous a mis au monde pour sourire
Le même jour vous y êtes né pour pleurer
Tant de ces moments chéris on vous a vu rire
Mais ce sont les larmes qui sont venues en premier
Alors seulement venez pleurer encore
Même si cela n'arrête votre rancœur
Les plaintes sont vaines et meurtrissent votre corps
Mais pleurez, car demain est l'unique sauveur
Publié par Elfange à 16:24:32 dans Mes Poèmes | Commentaires (1) | Permaliens
Sous un voile blanc ses paupières étaient closes
Sous un vêtement ses deux mains palissaient
Sous un voile blanc ses joues teintées de rose
Et son doux visage ensembles pourrissaient
Couvertes d'argent ses lèvres de cachemire
Murmuraient Et que mon âme est sombre et sombre
Mais à la lumière naissante ni même la lyre
Ne l'éveillait hors de ses songes de pénombre
N'était-ce les cieux qui voilés la rassuraient
Éclairant son chemin en de lueurs éparses
Ses yeux à jamais rivés vers la roseraie
Perçaient le vide obscur afin d'atteindre Mars
La Mère de l'ombre souriait tendrement
Et ouvrait ses bras à l'enfant craintive
Elle songeait d'autant amoureusement
En lui offrant sa main d'une blancheur native
L'enfant, apaisée, quitta son lit mortuaire
Et son corps transparent effleura le linceul
L'étreignirent les ailes noires de la mère
Pour que jamais en le ciel elle ne reste seule.
Publié par Elfange à 16:18:51 dans Mes Poèmes | Commentaires (1) | Permaliens
Ici est l'endroit où sont regroupées mes poèmes et miniatures.
Je n'ai pas d'explications à fournir au sujet de ma passion pour l'écriture :
Généralement ça vient tout seul, pour les romans (jamais finis) surtout. Les poèmes eux se forment à partir de mes sentiments (cela peut aussi bien être l'amertume que l'ennui, la mélancolie, la colère ou l'amour, le rêve...), tel une sorte de méthode curative contre le cafard, un texte qui rétablit la balance...
Ainsi ne vous étonnez jamais de découvrir un peu de tristesse par-ci par-là et me le faire remarquer, j'en profiterais pour vous conjurez que je ne suis ni mal dans ma peau, ni suicidaire et que c'est juste l'exultoir de mes mauvais jours. Alors plutôt que de vous en faire pour moi, faites attentions à la forme et au vers (à l'esthétique s'il y a selon vous) et non au sujet !
Et bien voilà que j'ai tout dit! Sinon que j'ai mes droits sur ces poèmes et que je ne veux pas les retrouver dans les autres blogs (il existe les liens pour cela mes amis) à moins bien entendu que vous en mettiez la source!!
Bonne lecture!!!
Publié par Elfange à 16:01:34 dans Mes Poèmes | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Elfange à 11:38:26 dans Moi | Commentaires (3) | Permaliens
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