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Bon, comme j'aime beaucoup Nightwish (en tous cas leur musique avec Tarja) je vais pour eux faire l'effort de me débarrasser de mes premières impressions et de mes préjugés, qui vous l'avez vu, ne sont pas en leur faveur.
J'ai donc décidé d'écouter la promo de leur nouvel album, Dark Passion Play, et de vous dire, chanson par chanson, ce que j'en pense.
Je rappelle que "Dark Passion Play" sortira en septembre prochain ; pour mémo, voici le tracklisting :
1.The poet and the pendulum
2.Bye Bye Beautiful.
3.Amaranth
4.Cadence of her last breath
5.Master Passion Greed
6.Eva
7.Sahara
8.Who Ever Brings the Night
9.For the Heart I Once Had
10.The Islander
11.Last of the Wilds
12.7 Days to the Wolves
13.Meadows of Heaven
The Poet and the Pendulum
Titre fleuve largement orchestral de près de quatorze minutes. Biensûr la durée du morceau suppose de grandes qualités, entre autre savoir gérer beaucoup plus que du A-A-B-A. Mais cela correspond-il vraiment à nos attentes?
Je trouve tout d'abord qu'il y a des passages orchestraux intéressants : l'introduction (même si elle ressemble à la B.O de Microcosmos et à la musique de la maison hantée de Disneyland Paris...) que je trouve ma part très jolie, et aussi à partir de la sixième minute, tout aussi joli (selon mon avis), qui bénéficie d'une grande intensité musicale (assez rare dans le métal symphonique), qui atteint son comble avec un passage soudain à une musique très rythmée aux influences celtiques, accompagnée d'un solo violon et du retour des guitares...
Le refrain, que j'aime bien pourtant, est un peu plus décevant : les accords sont intéressants, mais malheureusement il est assez mal organisé et offre une orchestration fouillie qui couvre les voix de Melle Olzon et de son confrère Marco Hielata...
Ce qui m'a choqué dans le morceau, c'est sa tendance à souvent passer du coq à l'âne. Ca peut avoir quelques heureuses conséquences (voir plus haut), mais aussi être mal géré. Exemple par exellence, le passage de l'introduction au couplet. On est sur une musique de film intense et bien rythmée, et on se retrouve à écouter de la chansonnette populaire. En voilà une fâcheuse incohérence ! Et là, le refrain si je puis dire "arrange le coup" et tente de faire avaler la pillule à l'auditeur. C'est sans compter les transitions inutiles (de la fin de la quatrième minute au milieu de la sixième), qui nous endorment au son de leurs orchestrations coulantes et de mélodies sans intérêts. De pareilles surprises vous attendent après l'heureux élan des sixième et septième minutes, qui retombent dans un fatras de "pur" métal (avec un Marco très en forme) et de reprises dont on pourrait, au même titre que les transitions, se passer. Je ne vous parle même pas des quatres dernières minutes, qui nous offre une outro étirée qui n'apporte rien au morceau et pis que ça, tendent à nous faire oublier les passages dynamiques qui font toute la force du morceau.
Ah, que conclure là-dessus? Je suis partagée entre de très jolies 7 minutes, et d'insipides 7 autres minutes. Je n'ai plus qu'à me faire un montage...
Bye Bye Beautiful
Je vais faire assez court sur cette chanson. Pour une fois, j'ai apprécié le chant d'Anette Olzon, qui est cohérent avec l'orchestration du morceau. Sinon, la musique n'a rien de très original, (à noter tout de même le passage très court à la fin de la troisième minute, qui est plutôt bien choisi); cela reste une chanson "écoutable" et assez rythmée. Mais il n'y a pas de quoi fouetter un chat...
Amaranth
De la même trempe que Bye Bye Beautiful, avec plus de pêche, et plus d'originalité, moins de "pur" métal et des orchestrations plus recherchées. Cependant, si vous avez l'oreille fine, vous noterez la similitude entre le couplet de Bye Bye Beautiful et celui d'Amaranth ; panne d'inspiration ?
Enfin quoi qu'il en soit, j'ai apprécié cette chanson pour sa dynamique et son intensité (refrain) ; et pour finir la comparaison avec le titre précédent, on a tout de même affaire à quelque chose de plus intéressant et entraînant !
Cadence of her last breath
Le tout début ressemble fortement à certains morceaux d'Evanescence, et la mélodie reste souvent la même dans l'ensemble. De plus le refrain est d'un pathétique...(Mlle Olzon ne fera pas pire comme chant criard, pas même dans 7 days to the wolves)
En résumé, c'est plat, et à part le préchorus assez pêchu, c'est totalement inintéressant. A oublier.
Master Passion Greed
Du même acabit que le track précédent, sauf que maintenant, l'emprunt est à ce cher Marilyn Manson (voir synthé début de morceau). Et voilà que les couplets ressemblent à ceux des groupes "hardcore" ; du rap sur du métal. Le refrain n'est pas des plus élaborés (cinq accords à la suite couverts par les "master passion greed" de M.Hielata), et enfin le plus intéressant de la chanson ne se trouvera certainement pas dans le thème, mais à partir de 4 minutes 40, ou l'interlude et l'outro orchestrale serviront assez bien la fin du morceau. Sans cela, le résultat serait vraiment plus que médiocre.
Eva
Je crois déjà avoir fait mes commentaires dans l'article consacré à Anette Olzon. La voix ne colle pas vraiment sur les orchestrations (enfin surtout sur le refrain, dès qu'il faut "élever la voix") ; on aurait préféré une voix lyrique, ou avec plus de puissance. L'harmonie et la mélodie, de leur côté, sont plaisantes mais pas vraiment originales. C'est reposant, divertissant, mais ça ne fait pas "tilt".
Sahara
Plutôt satisfaisant ; la voix d'Anette Olzon va très bien avec tout le reste, le couplet est original (ceci dit le refrain un peu moins). Vers la troisième minute, les orchestrations sont assez heureuses ; c'est assez entraînant. Cependant, on se serait passé des reprises du refrain (4-5 minute), et des a-i-a-i-a plutôt pathétiques sensés nous plonger dans une ambiance orientale.
A écouter, pour le couplet et les parties sympho.
Who Ever Brings the Night
Le début est vraiment super ; intense et entraînant... Et là qu'entends-je?? une voix éléctronisée pour je ne sais quelle raison nous servir le couplet ; ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable. Le refrain est pour ma part plutôt correct, sauf la fin, avec le malheureux "who ever brings the night". A écouter avec attention à partir de la 2ème minute 35s, ou l'instrument qui double la voix d'Anette donne un bon effet.
For the Heart I once Had
L'intro est plutôt plaisante, quoi que pas très originale (niveau mélodique). La voix sur le couplet colle bien avec le reste, et le petit motif piano est mignon ^^... Mais par contre le refrain, c'est du déjà vu. Je n'ai pas encore trouvé la chanson dans laquelle il a été repiqué mais la suite d'accord a déjà été employée, j'en suis certaine. L'interlude m'énerve assez, surtout lorsqu'on entend "dead boy's scores" au milieu, nous rappelant "dead boy's poem". "Repiquage, repiquage" ! Ne trouvent-ils plus d'idée pour émouvoir l'auditeur?? Enfin. Considérez ce détail comme personnel ; ça ne vous choquera certainement pas le moins du monde !
The Islander
Le début promettait quelque chose de bien (normal, l'ambiance nous rappelle le superbe "Creek Mary's Blood" de "Once"), mais dès les premiers accords de guitare sèche, ce fut la totale déception. En effet, c'est en tout point très inspiré du groupe de folk - new age "Blackmore's Night" (en passant, je vous le conseille !) ; les accords du refrain (une couleur qui s'entend souvent dans les morceaux de BMN), les instruments et la manière d'en jouer (guitare sèche façon gitane, très propre à BMN), et la façon de chanter.
Enfin, pour ceux qui n'ont jamais écouté Blackmore's Night, écoutez cette chanson comme un avant-goût de leur production ! (mais mieux vaut l'original...)
Last of the Wilds
J'ai eu littéralement le coup de coeur pour cette chanson. Dès les premières notes, on est totalement embarqué dans ce morceau celtique (et métal rassurez vous). C'est dynamique, c'est intense, c'est entêtant. De plus l'ambiance me fait penser au film "Braveheart", qui est un de mes petits préférés... D'accord, c'est un peu répétitif, mais comme on a plaisir a réentendre encore et encore le refrain, ça ne pose pas de problème...
Et le pied ; il est uniquement instrumental ! Pas d'Anette Olzon ! Je crois qu'ils ont du penser à moi en l'écrivant...
7 to the wolves
Dans l'ensemble je dirais ; pas trop mal. Le début (orchestre-guitare et le tralala) fonctionne plutôt bien et le couplet aussi. Le refrain est également acceptable, grâce au fait qu'il y ait rupture avec le couplet et aussi à Marco Hielata. Néanmoins j'aurais préféré sur ce refrain une Anette plus sage, parce qu'on supporte assez mal ses "seven day to the wolves" crié à plein poumons. Enfin on lui pardonne, surtout quand une superbe interlude orchestrale bien rythmée intervient ; et puis on apprécie mieux sa pêche à la fin de celle-ci (mieux en phase avec..."l'orchestration").
Non, sincèrement, ça vaut le coup d'être écouté.
Meadows of Heaven
On était obligé de terminer par une ballade ? Et oui, doux retour à la réalité, touche négative sur la fin. C'est sûr, Meadows of Heaven n'est pas du genre à nous agresser les oreilles, mais ça nous fait quand même mal au coeur, quand après quelques minutes d'orchestrations insipides ou déjà vues dans la variété internationale, on reconnait l'origine de la voix de notre chère Mrs.Olzon ; la soul. Vous ne me croyez pas? Ecoutez les choeurs et secondes voix à la fin de la chanson, ça ressemble nettement à du gospel et à de la soul.
Dites-nous Tuomas, après avoir déclaré que "Nightwish et l'opéra c'est fini"....vous avez quand même pas pensé à la soul music pour le remplacer??
Conclusion.
Mitigé. Ce que je peux dire c'est que ça ne vaut pas le Nightwish d'avant. Ils ont tendance à trop reprendre les recettes des autres... Le succès les auraient-ils corrompu? Ce dirigent ils vers le "easy-écoute" commercial que craignaient certains ? Cependant on a quand même de beaux passages symphoniques à ne pas manquer comme dans le premier morceau, Sahara ou encore Who Ever Brings the Night.
Allez, si vous n'êtes pas trop regardant sur la provenance de votre pitance, vous parviendrez peut-être à gober l'album tout entier !
Publié par Elfange à 18:59:33 dans Musique | Commentaires (10) | Permaliens
Si aujourd'hui, mon esprit semble clair et sain, et si les brumes qui m'entouraient avant m'ont, tel que je le crois, enfin quitté, alors je le dois au hasard (plus que je ne le dois à ma conscience).
Car cela n'a malheureusement pas été toujours le cas.
En effet, il y eut une époque où évoluer devenait une véritable épreuve, au point que même maintenant, expliquer ce phénomène paraît difficile.
J'étais entre deux niveaux ; assez âgée pour méditer et concevoir à loisir, mais encore trop jeune pour contrôler cette potentielle naissance de pensées.
Car, à demi inconsciemment, je me mis à créer un nouveau monde, et cela de toutes pièces. Ce devint pour moi une autre réalité, où tout paraissait agréable, où tout était meilleur ; une sorte de paradis, en fait.
Et je trouvais celle-ci tellement idyllique par rapport à ma véritable existence, et je voulais tellement y croire au fond, que je me persuadai peu à peu que ma création était bel et bien réelle, niveau auquel je parvin sans difficulté.
Ainsi, j'inventais selon mes plus profonds désirs les épisodes futurs de ma vie, se déroulant dans ce monde enfanté par mes pensées.
Mais plus ou moins rapidement, un problème survint ; il y avait un grain de sable qui gênait le fonctionnement de ma création. J'avais, heureusement ou malheureusement, encore un pied ancré en la réalité, et je n'arrivais à concevoir que mon futur se déroule, sans aucun antécédent, dans cet autre monde. Il fallait donc un pont, une liaison, me permettant d'accéder à mon rêve.
Or à ce barrage, mon imagination trouva de nouveau un autre lit afin de porter ses flots comme auparavant.
Quelques mots silencieux s'échangèrent en moi et bientôt les conditions de mon départ furent avancées, aussi claires que l'auraient pu paraître quelques lettres sur un morceau de papier.
Ainsi je devais attendre jusqu'au beau milieu de la nuit afin de rejoindre ce monde si merveilleux. Ce que je fis sans réfléchir au bout de quelques jours...
A présent, tel qu'il l'a déjà été spécifié, mes idées sont plus claires, et mes pieds enracinés à jamais dans cette terre.
Je reconnais mon erreur et ma naïveté, néanmoins je n'arrive pas à m'en vouloir autant que je le pourrais, vu que j'aime toujours ce monde que j'ai créé. Simplement, depuis, je me suis promis de ne pas m'y réfugier tel que j'ai pu le faire auparavant.
Malgré ce fait, cela me tente parfois ; lorsque je suis triste, ou lorsque je me sens anéantie. Alors, afin de ne pas perdre pied, j'écris un passage de l'histoire de mon monde.
La vie semble tellement plus merveilleuse, et tellement moins compliquée, lorsqu'on fuit la vérité !
Au fond, cette évasion est peut-être bien possible, mais à quel prix?
Mes yeux, alourdis par une fatigue insoutenable, durent apercevoir minuit sur le cadran de ma montre pour qu'enfin, je réalise que j'étais victime de ma propre imposture.
Une petite note : j'aurais bien sûr pu pousser la réflexion beaucoup plus loin, mais il faut rappeler que déjà l'orientation de cette rédaction (à l'origine un travail scolaire) était le récit, et que deuxièmement j'étais plus jeune à cette époque. Cependant il reflète bien mon évolution en tant que petite rêveuse.
Publié par Elfange à 20:56:45 dans Blog (information, aide) | Commentaires (3) | Permaliens
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Publié par Elfange à 20:11:49 dans Livre d'or | Commentaires (1) | Permaliens
Voilà donc à quoi ressemble la nouvelle chanteuse de Nightwish, la fameuse Anette Olzon !
Je ne vais pas dire le contraire, c'est avec apréhension
que j'ai attendu le nouveau single Eva et la nouvelle vocaliste... Et
pour cause, car on ne peut le nier, s'il y a un membre qu'il est
délicat (et parfois dangereux) de changer, et surtout dans ce genre de
musique, c'est bien la chanteuse !!
Car bien que le jeu soit différent pour chaque instrumentiste, la
chanteuse est plus qu'importante car c'est elle qui est le plus
souvent garante de l'identité du groupe ; Cela principalement pour sa
voix !
Ainsi, l'enjeu est grand et le choix en est d'autant plus difficile...
Faut-il rester dans "la lignée" ou faut-il au contraire se démarquer
totalement du concept passé ?
Il est vrai que le changement a ses vertus, mais ne dit-on pas qu'il vaut mieux garder les recettes qui marchent ??
Je vous propose ainsi ma vision du choix qui a été fait.
En parlant d'Eva, je ne puis d'abord dire qu'une chose ; les
orchestrations sont, pour ce nouveau morceau, à la hauteur de ce qu'on
attendait. Un véritable orchestre, une ballade avec de grandes envolées
comme on aime. Côté chanteuse, la tendance était clairement au
changement.
Dès les premières notes, je su quels étaient les mots qui
correspondraient à ce changement : étonnement, surprise, et...
déception.
Cette chère Anette est à des années lumière de Tarja ; Tellement loin
que les couplets sont servit par une voix fluette (correcte, certes),
et les refrains couverts par ce qui s'apparente à des gémissements
d'adolescente.
On a l'impression d'avoir mis un mauvais sozie de Liv Kristine (que
j'aprécie beaucoup, ne vous méprenez pas) sur la musique habituelle
de Nightwish. Le chant n'est pas du tout en accord avec
l'orchestration, qui se veut adaptée à l'art lyrique ! Et puis je
n'imagine même pas les reprises épouvantables que cela va
occasionner... Anette a sans doute le redoutable privilège de succéder
à Tarja, mais surtout celui de massacrer Wishmaster et les plus grands
tubes de ce groupe devenu mythique...
Je trouve ça dramatique d'avoir fait une si grosse erreur en prenant
une chanteuse sans aucune performance vocale (sans voix lyrique !)
quand le succès même de ce groupe s'est construit sur le fabuleux
mélange power métal - sympho - opéra...
J'ai l'impression que nos chers confrères Marco, Tuomas et autres n'ont
pas trop bien réfléchi aux conséquences que cela pourrait avoir sur
l'image du groupe lui-même ! Cela pourrait bien se retourner contre
eux...
Ainsi Tuomas Holopnainen a dit récemment "Nightwish et l'opéra c'est
fini", et j'ai bien peur que dans l'état actuel des choses , je lui
réponde "A présent, Nightwish et moi, c'est fini" (sauf biensûr, niveau orchestre).
Publié par Elfange à 21:46:36 dans Musique | Commentaires (9) | Permaliens
A vous, très chères...
On la voyait courir ainsi dans l'avenue
Personne n'avait jamais vraiment su où
Mais à cet endroit elle attendait la venue
D'une secrète lueur, d'un rare bijou...
Une triste fête se célébrait à la maison
Notre fée s'était effondrée en pleurs
Sa chambre se voyait transformée en prison
Son aimé la ferait souffrir le temps d'une heure
Il était toujours de ces instants inoubliables
Qui marquaient cette âme de sa souffrance
On les savait bien loin de paraître inévitables
Et pourtant lui avaient-ils enlevé l'insouciance
Ô fille dont la joie ne restait déserte
Pourquoi ton joli visage était-il souillé
Tes yeux bruns gonflés, ta noire lèvre ouverte
Et tes joues de larmes sanglantes mouillées?
Ô fille que la chance pourtant ne quittait
Etait-ce là l'amour qui marquerait ta vie?
Cet animal qui de te soumettre se hâtait
Afin que chacun de ses désir soient assouvis?
Souviens-toi d'un jour, tu avais voulu le quitter
Quand sans honte il s'était agenouillé devant toi
Souviens-toi ses excuses que tu avais accepté
Pour que le jour suivant il s'en prît à toi !
Pour ne pas avoir eu le courage de dire adieu
A ces hommes, avides qui ne les méritaient pas
Pour toujours avoir eu confiance en ces gueux
Ces animaux promis un jour tardif au trépas
On les voyait courir ainsi dans l'avenue
Personne n'avait jamais vraiment su où
Mais à cet endroit elles attendaient la venue
D'une secrète lueur, d'un rare bijou...
Publié par Elfange à 20:42:33 dans Mes Poèmes | Commentaires (1) | Permaliens
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